Valéria Guimarães

Introduction. La presse française publiée au Brésil (XIXe - XXe siècles)

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1Les articles de ce dossier sont le résultat de la recherche menée au sein du groupe TRANSFOPRESS Brasil – Groupe d’études de la presse en langue étrangère au Brésil, qui est rattaché au réseau international TRANSFOPRESS – Transnational network for the study of foreign language press (18th-20th century) dirigé par Diana Cooper-Richet1. À cette occasion seront présentés quelques résultats sur la presse publiée en langue française dans les villes de Rio de Janeiro et de São Paulo pendant les XIXe et XXe siècles.

2La presse au Brésil est caractérisée, depuis ses premières années, comme une entreprise transnationale. Ses débuts tardifs en 1808, après l’arrivée de la famille royale portugaise à Rio, ont fait de ses premiers journaux des exemples de publications sans identité proprement nationale, alors que le territoire était encore dans des conditions coloniales.

3D’autres tentatives avaient été effectuées avant cet épisode pour introduire des activités de presse, mais elles n’ont pas réussi, car la Cour portugaise exerçait une sévère censure à l’endroit des publications en sol colonial et entravait même la circulation de certains types d’imprimés. En dépit de ces efforts, le monde de la presse était présent au Brésil avant le XIXe siècle, avec une considérable circulation de livres et d’imprimés périodiques, y compris ceux considérés comme dangereux pour les intérêts politiques métropolitains. C’est le cas des registres de gazettes françaises trouvés parmi les documents des procédures pénales résultant de la répression des révoltes pour l’autonomie du Brésil2.

4Avec la mise en place de l’Impression royale (Impressão Régia)3 le 13 mai 1808, paraît, le 10 septembre, le premier journal officiel brésilien : Gazeta do Rio de Janeiro (1808-1822). Ce périodique pionnier publiait les nouvelles officielles et du contenu de l’étranger, surtout de Lisbonne et de la France de Napoléon, mais ne donnait pas grand espace aux sujets locaux.

5Par contre, l’autre journal brésilien de cette époque, qui était publié hors du territoire national – à Londres plus précisément – était connu pour son contenu politique d’orientation libérale et son opposition à la monarchie portugaise, qui avait fait de la colonie le centre administratif de l’Empire, mais sans lui octroyer l’autonomie en contrepartie. Ce journal, le Correio Braziliense (1808-1822), avait pour rédacteur en chef Hipólito José da Costa. Il a débuté en juin 1808, avant la publication de la Gazeta do Rio de Janeiro, ce qui fait de lui le véritable premier journal brésilien, et ce, malgré le fait que les Portugais le revendiquent comme journal portugais, situation compréhensible puisque le Brésil était encore leur colonie4.

6Avec la Proclamation de l’Indépendance du Brésil en 1822, la publication des deux journaux pionniers se termine5. Avec d’autres feuilles, ils ont cependant créé l’espace nécessaire à la formation d’une opinion publique offrant la possibilité d’établir les fondations de la nouvelle nation6 ; ce qui ne n’est pas arrivé sans conflits. Jusqu’à l’Indépendance, la censure préalable n’est pas complètement abolie. Toutefois, d’autres feuilles locales d’orientations variées (révolutionnaires, réformistes, constitutionnelles) sont publiées, et c’est seulement plus tard que des journaux tournés vers l’information quotidienne paraissent, parmi lesquels, le Jornal do Commercio (1827 — ), le plus important journal du XIXe siècle publié à Rio.

7Fondé par un libraire et éditeur français, le bonapartiste exilé Pierre Plancher, et par l’imprimeur français Justin Victor Cremière, cette publication est une preuve des caractéristiques tout à fait particulières de l’histoire de la presse au Brésil. Cette presse « nationale » porte une dette évidente envers la presse étrangère, tant pour la prise de ses matrices que pour la part de participation qu’y occupent des étrangers. D’autres journaux nationaux reprennent de même des éléments de la presse étrangère, dans une intense circulation des modèles et des thèmes qui donnent à notre presse un aspect très universel.

8La condition du Brésil était alors sui generis : jusqu’à 1822, il était à la fois une colonie et le centre administratif de l’Empire; même après l’indépendance officielle, il restait une nation gouvernée par la maison royale portugaise. Certains de ses symboles nationaux sont ambigus, comme ses deux premiers journaux : le Gazeta do Rio de Janeiro, une entreprise officielle de l’Empire portugais, et le Correio Braziliense, un journal anglais par sa publication en territoire londonien, mais aussi un imprimé lusophone en raison de sa langue et de son origine, et enfin une feuille brésilienne par son contenu et ses intentions. Et comme si cela ne suffisait pas, le Jornal do Commercio, le plus important journal de la jeune nation pendant l’Empire (surtout si l’on comprend le fait du journal comme central dans la formation d’une société imaginée7), était une entreprise des Français enracinés à Rio. On peut ajouter à ce panorama la revue Nitheroy. Paraissant à Paris, elle a fondé, en 1836, le mouvement romantique du Brésil, et donc le symbole de la recherche de l’identité nationale.

9Ces facteurs ne laissent guère de doute sur les singularités qui ont fait de l’apparition de la presse brésilienne le résultat des interactions globales. D’autre part, il est encore possible d’affirmer que la francophonie a joué un rôle central dans ces transferts culturels. Bien répandue depuis le XVIIIe siècle, la francophonie a gagné en force après le XIXe siècle, avec la formation d’un espace médiatique transnational où Paris occupait une position de premier plan, tant en raison de son importance politique et économique que par le phénomène plus ample de consolidation du prestige culturel français. De plus, la presse française, toujours en quête de nouveaux marchés, a connu son essor au XIXe siècle, ce qui lui a permis de se répandre à travers l’Occident.

10Le Brésil n’échappe pas aux caractéristiques d’un circuit intégré de l’information où la presse française a une importance capitale. Même avec l’existence d’autres matrices culturelles importantes, la réception de la culture française en Amérique latine était en général positive. La presse française publiée en France trouve ainsi un espace au Brésil, comme l’attestent les catalogues des libraires et des fonds, où les imprimés français sont toujours plus nombreux par rapport aux publications d’autres pays, dépassant parfois même celles du Portugal8. Enfin, le contexte de l’expansion de la francophonie est aussi celui qui favorisait la dilution des intentions visiblement impérialistes de l’État français dans l’accueil favorable aux luttes pour l’indépendance du Brésil, et où la France illuministe symbolisait la liberté contre les figures de l’espace portugais et anglais, au moins jusqu’à la veille de la Première Guerre. Mais c’est au cours de la période romantique que la sympathie envers la France est la plus forte, et ce, particulièrement dans le monde des lettres9.

11Il n’est pas possible d’expliquer les conditions favorables au développement précoce de la presse française au Brésil uniquement par le biais de l’immigration10. L’immigration française n’a jamais été significativement plus élevée par rapport à celle d’autres nationalités, comme l’a noté très tôt Mário Carelli, et comme les textes suivants le démontrent11. Le choix du Brésil comme lieu d’émigration par des Français reposait sur plusieurs motifs qui comprennent, entre autres, des considérations politiques (terre d’accueil d’exilés) ou encore économiques (les plus aventureux avaient en tête un imaginaire de l‘Eldorado12). Ils étaient parfois animés de l’espoir d’une nouvelle vie, ou tout simplement de l’intention de « faire l’Amérique ». Dans le cas des libraires, qui figurent parmi les principaux responsables de la diffusion de la culture française au Brésil dans la première moitié du XIXe siècle, c’est la demande croissante d’un lectorat insatisfait par les maisons d’éditions portugaises qui justifie le déplacement, le Brésil devenant un marché attractif13.

12En ce qui concerne tout particulièrement les villes auxquelles ce dossier se limite (Rio de Janeiro et São Paulo), l’immigration française qui nous importe est urbaine et favorisée par le développement de quelques villes pendant le XIXe siècle. C’est le cas de Rio, capitale de l’Empire. Cette dernière a en effet connu un rythme de croissance accéléré au fur et à mesure que l’exportation du café prend de l’importance et donne au Brésil un nouveau rôle dans la division internationale du travail au sein du développement du capitalisme mondial. Ce processus s’accentue après 1870 et comprend alors São Paulo, dont la « terra roxa » (terre rouge), très fertile, est favorable à la plantation. La main d’ouvre des esclaves est remplacée par celle des immigrants (la période est connue comme celle de la « grande immigration ») et il se forme au sein de ces villes un marché interne qui favorise le secteur des services, où la plupart des immigrants français trouvent une occupation.

13Dans les deux cas, l’arrivée des Français est réduite (plus petite à São Paulo qu’à Rio), et il y prédomine une immigration spontanée (non subventionnée) de commerçants, de libraires, de typographes, de modistes, de coiffeurs, de tailleurs, d’artistes, de professeurs, d’ingénieurs, de scientifiques, de médecins, etc. Il y eut aussi des programmes officiels, dont des campagnes telles que la célèbre Mission artistique française (1816), composée d’artistes et d’intellectuels issus de la France de la Restauration, ou des initiatives comme l’Association centrale de Colonisation (1855). L’arrivée des Français reste toutefois peu importante ; c’est pour cela qu’il faudrait prendre en compte l’ensemble des facteurs pour comprendre pourquoi la presse française publiée au Brésil a connu un relatif succès.

14Les premiers périodiques en français publiés au Brésil ont paru au cours de la même année, 1827, et ce, de manière précoce, seulement quelques années après les débuts de la presse brésilienne. Ce sont L’Indépendant : feuille de commerce, politique et littéraire,édité par M. Jourdan, suivi par L’Écho de l’Amérique du Sud,de E. Sévene. Les deux journaux étaient imprimés à l’atelier typographique de Pierre Plancher (Imprimerie Impériale Plancher-Seignot), le même bonapartiste proscrit qui éditait le Journal du Commerce. Les presses française et brésilienne s’y confondent.

15Si ces publications n’inaugurent pas la présence de la presse francophone au Brésil, dont les débuts ont lieu avec la circulation intense des périodiques publiés en France, elles sont les pionnières d’une tradition de publication en langue française dans la jeune nation; suivront au moins une cinquantaine de périodiques à Rio et São Paulo, sans compter des imprimés d’autres États qui ne sont pas encore connus des chercheurs, et sans compter non plus les égarés. Les échanges culturels avec les Français dans les domaines de la presse sont innombrables et consistent en techniques, matrices, formats, sujets, valeurs, etc.14 Les articles de ce dossier ont donc pour but de contribuer, avec d’autres études, à la connaissance de ce corpus méconnu, et ce, à travers des approches et des angles divers.

16Le texte d’Isabel Lustosa, Henri Plasson et la première presse française au Brésil (1827-1831) aborde le rôle joué par Henri Plasson au cours de l’intense débat politique brésilien qui a lieu autour de l’abdication de Dom Pedro I. Le premier empereur du Brésil, responsable par la Proclamation de l’Indépendance en 1822, a abdiqué du trône en 1831, au milieu d’un intense débat où la presse joue un rôle central. Plasson fait son entrée au Brésil en 1816, juste après la Restauration, quand a eu lieu le rétablissement des relations entre le Portugal et la France, afin d’être consul de France. Une fois à Rio, après un passage par Bahia, il édite Le Courrier du Brésil (1828-1830) qui fait partie de la première phase de la presse publiée en français au Brésil, aux côtés de L’Indépendant et de L’Écho de l’Amérique du Sud. Plasson était donc rattaché au même groupe libéral et bonapartiste que Pierre Plancher – qui édite le Journal do Commercio, lequel était perçu comme une « presse française » aussi, d’après Isabel Lustosa. Il s’agit d’un groupe de Français très proche de l’Empereur, ce qui en fait la cible de critiques au sujet de la participation française à la politique brésilienne. Ces échanges, qui dès lors ont la presse comme théâtre des débats, se trouvent être un champ ouvert, propice aux études sur les transferts culturels entre les deux pays, comme le démontre l’auteur.

17Après ce travail, qui se penche sur la première phase de la publication périodique francophone à Rio, l’article Échanges transnationaux : les journaux en français publiés au Brésil (1854-1924) donne une vue d’ensemble sur ce que nous appelons « l’âge d’or » de cette presse. Le pic a lieu avec la publication d’au moins 36 journaux et revues français pendant cette période (sur environ 50 qui ont été localisés dans les fonds au cours de la période des XIXe et XXe siècles). Elle débute avec la publication à Rio du Courrier du Brésil - politique, littérature, revue des théâtres, sciences et arts, industrie, commerce (1854-1862) et se termine avec Le Messager de S. Paulo (1901-1924), le plus important journal français à São Paulo. Les liens entre presse française et brésilienne sont une fois de plus confirmés ; des noms méconnus émergent de même du silence de l’historiographie de la presse nationale aux côtés d’autres personnalités plus célèbres, mais n’ayant pas encore été reliées directement à cette presse, comme c’est le cas pour Jean-Baptiste Garnier. Ce libraire français, très connu pour son activité dans le mieux intellectuel brésilien, a aussi été l’éditeur de L’Écho du Brésil et de l'Amérique du Sud (RJ, 1859-1860) après la mort de l’éditeur originel, Altève Aumont. D’autres groupes très importants comportant la participation de Brésiliens et d’autres étrangers, notamment portugais, se sont formés autour de feuilles françaises en formant de vraies enclaves transnationales. Il est aussi possible de saisir l’importance de ces organes de presse dans la représentation et la cohésion des communautés d'immigrants dispersés et venus, dans leur majorité, sans appui officiel. L’article est accompagné d’un tableau incluant des données sur tous les titres de journaux et de revues publiés en français et localisés pour la période étudiée.

18L’article de Monica Pimenta Velloso, Le Ba-Ta-Clan : dialogues entre les revues et les cabarets littéraires,explore à son tour l’univers de la revue satirique et littéraire de Ba-ta-clan - chinoiserie franco-brésilienne (1867-1871) et se lance dans une approche en regards croisés des Français et des Brésiliens, tout en soulignant la recomposition des valeurs culturelles touchant les deux pays. L’auteur démontre comment l’articulation entre les revues et les sociétés littéraires émanaient de la tradition française, dans ce cas figurée par l’association entre Ba-ta-clan et le théâtre de l’Alcazar Lyrique, où la figure des cocottes françaises se traduisait par l’ambiguïté entre la fascination et la condamnation morale par le biais hygiéniste.

19Finalement le dernier article du dossier, La presse française au Brésil dans les catalogues de Rio de Janeiro et São Paulo, par Tania Regina de Luca et Margaret Alves Antunes, se consacre à l’analyse de quelques aspects de la presse française figurant dans certains fonds de ces deux villes. Ce sont, à Rio, la Biblioteca Nacional (l’hémérothèque numérisée et la section d’œuvres rares) et, à São Paulo, les fonds de l’Arquivo Público do Estado de São Paulo (dont la collection appartenait à l’Instituto Histórico e Geográfico de São Paulo) et la bibliothèque municipale Biblioteca Mário de Andrade. Les auteurs font une lecture critique de la formation de ces collections et laissent aux lecteurs et aux chercheurs un tableau comportant la localisation précise des publications périodiques en français apparues depuis le XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui.

20Avec cette série de textes, dont les approches et les axes sont divers, et avec les recherches qui sont en cours, nous espérons avoir contribué à faire mieux connaître la presse française publiée au Brésil, afin de guider les intéressés à travers les méandres de ce corpus presque oublié par l’historiographie de la presse brésilienne.

21(Unesp/FAPESP/CNPq)

Notes

1  Pour plus d’information sur ce réseau international : https://uvsq.academia.edu/TRANSFOPRESSNetwork. Sur le groupe brésilien : TRANSFOPRESS Brasil : http://transfopressbrasil.franca.unesp.br.

2  Mário CARELLI a écrit sur sa lecture des « gazettes françaises et autres discours sur la liberté »  pour les membres de la Sociedade Literária do Rio de Janeiro en 1794. Voir « Arqueologia de um discurso » dans Culturas Cruzadas – intercâmbios culturais entre França e Brasil, Campinas: Papirus, 1994, p. 59.

3  La « Loi Royale sur la création de l’Imprimé » est consultable sur : https://revistajuridica.presidencia.gov.br/index.php/saj/article/viewFile/862/848  

4  En dépit de la censure, ce journal a circulé au Brésil.S’il était la principale source de nouvelles étrangères, il peut néanmoins être considéré comme une publication brésilienne en raison de l’évolution des sujets abordés.Ceux-ci tournaient en effet surtout autour de la condition brésilienne, du combat contre l’absolutisme et des nouvelles d’Europe qui importaient à l’Empire portugais. Après 1813, date où les Français sortent du Portugal, l’espace consacré au Brésil s’agrandi et, même avec la censure, le journal est importé et lu en sol sud-américain. C’est ainsi qu’il se trouve être un organe important pour donner des informations sur le Brésil à l’étranger.

5  La Gazeta do Rio de Janeiro est devenue le Diário do Governo.

6  Marco MOREL, As transformações dos espaços públicos: imprensa, atores políticos e sociabilidades na cidade imperial, São Paulo, Ed. Hucitec, 2005.

7  Benedict ANDERSON, Comunidades imaginadas: reflexões sobre a origem e a difusão do nacionalismo, São Paulo, Ed. Cia das Letras, 2008.

8  Valéria GUIMARÃES, « Du paquebot au télégraphe : la presse populaire étrangère au Brésil au tournant du XXe siècle » dans Diana COOPER-RICHET et Jean-Yves MOLLIER, (dir.), Le Commerce Transatlantique de Librairie, un des fondements de la mondialisation culturelle (France, Portugal, Brésil, XVIIIe - XXe siècle), 1 ed. Campinas : Publiel, 2012, v., p. 149-162. Disponible en lien au : http://www.circulacaodosimpressos.iel.unicamp.br/arquivos/LE_COMMERCE_TRANSATLANTIQUE.pdf

9  Leyla-Perrone MOISÉS, « Gallophilie et galliphobie dans la culture brésilienne (XIXe-XXe siècles) » dans MATTOSO et al., Modèles politiques et culturels au Brésil – emprunts, adaptations, rejets (XIXe-XXe siècles), PUPS, Paris, 2003.

10  Valéria GUIMARÃES, « Da História Comparada à História Global: imprensa transnacional e o exemplo do Messager de São Paulo », Revista do Instituto Histórico e Geográfico Brasileiro, Rio de Janeiro, a. 176, n. 466, p. 11-272, janv.-mars 2015. Disponible au : https://ihgb.org.br/publicacoes/revista-ihgb/itemlist/filter.html?searchword285=466&moduleId=150&Itemid=174

11  Mario CARELLI, op. cit., p. 141, par exemple.

12  Julie VERDEAU, « Un colon français au Brésil, Emmanuel Maixent (1908-1911) » dans Didier POTON et al. (dir.), La migration européenne aux Amériques – pour un dialogue entre l’histoire et littérature, PUR, 2012, p. 118.

13  Rafael Cardoso, « Projeto gráfico e meio editorial nas revistas ilustradas do Segundo Reinado » dans Paulo KNAUSS et al. (dir.), Revistas Ilustradas – modos de ler e ver no Segundo Reinado, Rio de Janeiro, Mauad X/Faperj, 2011.

14  Ces échanges peuvent aussi être compris par l’utilisation du concept de modélisation. Guillaume PINSON, La Culture médiatique francophone en Europe et en Amérique du Nord – de 1760 à la veille de la Seconde Guerre mondiale, Québec, PUL, 2016.

Pour citer ce document

Valéria Guimarães, «Introduction. La presse française publiée au Brésil (XIXe - XXe siècles)», Médias 19 [En ligne], La presse francophone du Brésil, Le journalisme francophone des Amériques au XIXe siècle, Publications, mis à jour le : 07/03/2018, URL : http://www.medias19.org/index.php?id=23782.

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